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Nos projets

Nous avons besoin de vous pour développer "nos" écoles en République Centrafricaine !

L’action de l’association se concentre sur l’éducation des enfants de pays en voie de développement, la construction D’écoles ainsi que sur toute aide pouvant améliorer les conditions de vie des habitants Notre action est menée en république Centrafricaine, pays dont la langue Française est l’une des deux langues officielles, et qui est aujourd’hui l’un des pays les plus pauvres du monde. Nous avons concentré nos efforts sur la province de la Lobaye, relativement facile d’accès depuis la capitale du pays.

Compte-rendu de l’activité de l’année 2010

Notre association existe maintenant depuis quatre ans. Nos adhérents ont reçu pendant l’année 2010 trois « petits journaux » les tenant au courant de notre activité. Le site internet et la page Face book sont aussi des moyens de diffusion de nos informations et d’un certain nombre de photos.

Les établissements scolaires

Notre école de Tokodé est ouverte depuis la rentrée scolaire 2007-2008 et entame sa quatrième année scolaire. C’est une école primaire : en Juillet 2011 les plus âgés de nos élèves vont passer l’examen d’entrée en sixième…un moyen de vérifier le niveau de nos élèves !

Nous avons ouvert en Octobre la seconde école construite par Batali. Cette école, située dans une zone très enclavée, est aussi une école primaire. Comme nous l’avions fait à Tokodé, nous allons ouvrir les classes de façon progressive. Le niveau des enfants de cette zone est assez faible et nous n’avons pas ouvert de classes de cours moyens pour l’instant. L’un des trois bâtiments prévus n’est pas encore terminé.

Les trois autres écoles ont été construites par des missionnaires Italiennes, désormais rentrées en Italie. Nous avons repris la gestion de ces écoles lors de leur départ. L’école de N’gotto, située dans une importante bourgade de 6000 habitants comporte tout le cycle primaire, de la maternelle au cours moyen deuxième année. Cette école a dix ans d’existence. L’école de Bossui, qui a démarré en 2009, est  située à une quinzaine de kilomètres, sur la rive nord de la rivière Lobaye et possède aussi désormais toutes les classes, sauf la maternelle (après un essai l’an dernier nous avons pour le moment arrêté cette expérience, car nous n’avions pas assez de petits enfants inscrits). La petite école de Bondoye, datant aussi de 2009, a deux classes de plusieurs niveaux. Située dans un tout petit village, elle attire environ quatre vingt enfants, et nous aimerions qu’elle se développe un peu.

Ces cinq écoles sont réunies dans un comité des écoles de N’gotto. L’association Batali, comme elle s’y était engagée, gère les écoles, fournit les livres scolaires et, progressivement, les livres des petites bibliothèques naissantes ; Batali a fourni cette année les uniformes de tous les élèves moyennant une participation symbolique des familles de 1,50 €. La confection de ces uniformes a été faite localement par des petits tailleurs de village. Batali a acheté le stock des fournitures scolaires tels cahiers, craies, crayons, ardoises…  Nous avons été aidés par un certain nombre de dons de fournitures et remercions les donateurs.

Voyages en Centrafrique :

Nous sommes régulièrement allés en Centrafrique : Janvier, Mai, Juillet-Août (un mois complet), et Septembre. Les visites trimestrielles à nos cinq écoles sont indispensables. Nous faisons très sérieusement la comptabilité des établissements (frais de scolarité reçus, dépenses, vérification des comptes des maîtres d’école et des stocks de fournitures) et organisons des réunions avec les maîtres d’école, ainsi qu’avec les associations de parents d’élèves (toutes nouvelles, elles ne sont pas encore réellement efficaces), et les villageois. Nous gardons à l’esprit notre conception  du départ de l’association qui est de donner le maximum d’autonomie à ces écoles. Nous en sommes encore loin…

Nos visites fréquentes nous permettent de bien connaître « le terrain » et d’éviter les dérives éventuelles…

La construction de l’école de N’gola : une aventure au bout du monde…

La construction de cette école a été beaucoup plus difficile, beaucoup plus longue que prévu et a mobilisé beaucoup d’attention. Comme nous l’avions évoqué lors des éditions précédentes des petits journaux, la piste qui mène à N’gola est difficile et quasiment impraticable pendant la saison des pluies. Il faut traverser de nombreux petits cours d’eau, avec des ponts de fortune et parfois des gués. Les camions qui se sont aventurés sur cette piste, par exemple pour apporter le ciment et le bois des charpentes, ont tous eu des petits accidents et des pannes sur la route… Pour transporter les bancs destinés aux enfants, il a été impossible de trouver un véhicule acceptant d’aller là-bas. Finalement ce sont les enfants eux même, qui  certains samedis et  dimanches sont allés chercher les éléments fabriqués à N’gotto (23 km aller-23km retour). Ils ont été récompensés par des repas de viande de bœuf en abondance… Remercions aussi l’abbé Cassien de N’gotto, qui est fréquemment allé sur place pour surveiller l’équipe de construction et motiver les villageois devant fournir le sable destiné à la construction. Il nous reste un bâtiment à terminer…

Formation continue des maîtres d’école :

Nos maîtres d’école, tous Centrafricains, ont des niveaux disparates. Certains ont un niveau « bac », mais beaucoup n’ont pas le brevet. Depuis 2007, nous nous efforçons de les aider à progresser, par le biais de formations d’été. Nous y parvenons, grâce à l’aide de volontaires bénévoles qui acceptent de passer leurs vacances d’été avec nous… En 2010, nous avons participé pour la deuxième année consécutive à une formation importante organisée au niveau de la province. Cette formation a eu lieu dans deux bourgades : N’gotto et Mongoumba. Responsables d’écoles, maîtres de petits villages, présidents des associations de parents d’élèves en ont bénéficié. Batali s’est chargé de la formation des maîtres de niveau « moyen » (les maîtres étaient répartis en trois niveaux après tests d’aptitude). Une quinzaine de volontaires a participé à cette formation. Une bonne centaine de maîtres d’école de niveau « moyen » en a profité. Comme tous les ans nous fournissons à ces maîtres des « polycopiés » résumant la formation, et pouvant les aider pendant toute l’année. Ces ouvrages sont très appréciés des maîtres ; nous nous efforçons aussi de leur remettre un ou deux manuels pour leur usage personnel. Nous avions pu acheminer un bon nombre de livres, grâce à l’association Française « Les Rameaux verts » qui est aussi active en Centrafrique, et qui nous a laissé un peu de place dans un conteneur envoyé au début de l’année 2010.

Travaux divers, avec l’aide de nos volontaires :

Pendant l’année nous avons aidé à la réparation du bélier hydraulique « walton » de N’gotto. Ce bélier apporte l’eau à la bourgade, il est donc très important, car il ne consomme ni gasoil ni électricité. Accessoirement il nous permet d’avoir de l’eau quand nous sommes là-bas ! Nous avions fait fabriquer des pièces de rechange à Bordeaux par la société Walton et les avons acheminées au mois de Mai. Un de nos volontaires a travaillé à cette réparation ainsi qu’à divers travaux de plomberie.

En complément de la formation d’été donnée aux maîtres d’école, nos volontaires ont aidé l’association en continuant à organiser les bibliothèques que nous mettons en place progressivement dans les écoles. Il s’agissait de répertorier et recouvrir les ouvrages arrivés sur place en Mai, d’informatiser les listes de livres de chaque bibliothèque et de former les maîtres responsables de ces bibliothèques.

Ils ont aussi transporté du bois utile à des petites constructions (latrines) et participé à diverses activités locales (chorale, jeux avec les enfants des villages, alphabétisation de quelques adultes, animation de la paroisse, soirées de projections de films, grâce aux ordinateurs portables et groupes électrogènes, aide aux dispensaires etc…

Remerciements :

Nous remercions bien sûr nos donateurs, dont certains nous soutiennent depuis le début de cette aventure. Sans eux nous ne pourrions exister et nous essayons de faire le maximum pour qu’ils ne soient pas déçus. Nous remercions aussi ceux qui se donnent le mal de préparer des projets en vue d’obtenir des dons de leurs entreprises, comme cela a été le cas cette année avec Sogea Satom. Merci aussi à ceux qui nous ont fait des dons de fournitures scolaires, de livres scolaires, parfois en nombre impressionnant. Nous avons le projet d’envoyer un conteneur en 2011 pour faire parvenir tous ces dons. Nous avons aussi reçu du matériel pédagogique, médical, chirurgical, des lunettes, des médicaments, des vêtements, du savon et bien d’autres choses.

Certaines personnes nous aident en préparant les cours à donner l’été, en recouvrant des livres, en mettant sous pli les petits journaux. Nous avons même eu un « fournisseur » d’eau de Lourdes pour faire face à une demande…les tâches sont nombreuses et variées. Merci à tous.

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Contact

E-mail :
contact@batali.fr

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Batali
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92200 Neuilly-sur-Seine